Philippe Bailly


Ecriture de théâtre
Ecriture - Edition
Culture et Chanson française

 
Philippe Bailly
Photo©RedWeb
Le théâtre de Philippe BAILLY
 

 

1. ASVAL - EN - TERRE
Fresque intemporelle d’une vallée perdue, d’une civilisation qui se bat pour survivre, avec ses traditions, ses instincts et son type particulier de gouvernance. 
La pièce a été mise en voix à Rixensart (Ferme de Froidmont) le 29.09.2001 par quatre comédiens professionnels et dix élèves du Conservatoire de Mons (dirigés par Jasmine Laassal et Eric Durnez).
D’une durée de 2 heures, la pièce a été publiée (www.patch-editions.net – ISBN 2-930373-00-8), mais pas encore créée.

Quelques répliques :

«Les hommes gesticulent et les femmes bavardent, la race des chênes est supérieure.»
«L’impertinence, c’est la pertinence qui s’énerve.»
«Les chiens mordent à tous les mollets.»

2. FACILITAS
Courte parodie contemporaine (22’) qui fustige, dans une entreprise, la mise en place d’un progiciel intégré avec le recours à des consultants extérieurs. 

La pièce a été créée à Auderghem (Bruxelles) le 25 mars 2004 par Claire Tefnin, Emmanuel Dekoninck et Bernard Gahide (mise en scène : Emmanuel Dekoninck).
Elle y a été rejouée le 6 mars 2008. 

Une version partiellement traduite en néerlandais a été jouée à Bruxelles sous le titre de MOBILITAS le 28 mai 2008 pour la société INFRABEL.

3. LE DÉRANGILE, d’après Jean Fils de Zébédée
Spectacle théâtral basé sur l’évangile de Jean, avec chansons et chorégraphies (2 heures 30’). Commandé spécialement par le groupe de jeunes catholiques « Les Jean d’ici », ce spectacle a rassemblé 38 comédiens, chanteurs et musiciens. Créé le 31 octobre 2005 à Sanary-sur-mer (France), cette adaptation de l’évangile de Jean a été jouée quinze fois devant un total de 9.500 spectateurs (musique de Claire Spineux et Benoît Hargot, mise en scène d’Olivier Delforges après travail du texte avec André Debaar). 
Le livre est disponible chez www.patch-editions.net (ISBN 2-930373-09-1), le CD est épuisé, le DVD est disponible chez www.lesjeandici.be.
"Une Comédie Musicale exceptionnelle, dérangeante, interpellante ! Quarante jeunes sur les planches pour faire vivre une histoire vieille comme le monde mais plus moderne que jamais!" 
La Libre Belgique   24/02/2006
Le Dérangile
Le Dérangile
 
Le texte a été présenté le 3 septembre 2008 à l’Association Royale des Ecrivains Wallons par son président Joseph Bodson (à l’Espace Wallonie, à Bruxelles).
4. LES RATS DU FLEUVE
Drame social et environnemental (2h 15’), anticipant les conséquences du réchauffement climatique en Belgique, particulièrement au port d’Anvers. 

Le texte a obtenu le 3ème prix au concours d’auteurs du théâtre de Clermont-Ferrand, en décembre 2007. Il n’a pas encore été créé. Une publication accompagnera la création.
 

«Sujet très original, bien dans l'humeur du jour. Il est bien mené. Les scènes sont courtes, les dialogues vifs et percutants. L’auditoire n’a pas le temps de s’ennuyer... 
Représentation terrible de la race humaine et de ses défauts ou caractéristiques. 
Mais l'humour est bien présent, il y a de quoi bien rire ! Ce qui allège le côté sombre et la pièce finit pas être d'un bel optimisme : l'être humain apparaît capable de se montrer généreux, au-dessus des affreuses bestioles que sont les vrais rats, qui s'imaginent pouvoir dominer le genre humain…» 

         Ariane François-Demeester
5. FARMALITAS
Courte parodie contemporaine (25’) mettant en scène une jeune chef d’entreprise ayant recours à l’« Interim management » pour résoudre ses problèmes. La pièce a été créée le 6 mars 2008 à Auderghem (Bruxelles) par Bernadette Mouson, Claire Tefnin, Emmanuel Dekoninck, Bernard Gahide et Philippe Bailly. Mise en scène de Emmanuel Dekoninck.

Après le spectacle :
 

Emmanuel Dekoninck, Philippe Bailly et Claire Tefnin                         Bernadette Mouson et Emmanuel Dekoninck 
 6. L’HERITAGE DU P’TIT PATCHI
Inspiré par la marionnette « Le p’tit Patchi » de Paul Méganck, ce conte typiquement brabançon présente les origines de la rue du Patch. C’est dans cette rue pittoresque de Rixensart qu’il a été créé le 27.04.2008 par la troupe Raviro (dans le cadre du 19ème Patchenfffolies). Mise en scène par Dacha Simcic, cette courte pièce (20’) y a été jouée quatre fois.
 

© Eric de Séjournet

© Eric de Séjournet
7. LA PAPETERIE
Drame social inspiré par le site des anciennes papeteries de Genval. Mise en scène par Matthieu Couplet, la pièce (deux heures) a été créée à Genval au musée du Tir à l’arc du 3 au 12 octobre 2008 par la troupe « Non peut-être !? ». 
Le livre est disponible (www.patch-editions.net – ISBN 2-930373-12-1) à l’asbl « L’écrit dure », rue du Patch n° 1 c (Rixensart).
 
«Un travail de mémoire villageoise… 
Années 1920. Des patrons essaient de développer leur entreprise de papeterie. Mais les accidents sont monnaie courante et la protection des ouvriers est minimale. Syndicalisme, paternalisme, politique et religion ne font pas bon ménage dans ce petit village. Heureusement qu’il y a le café du Tir à l’arc pour que les langues se délient…» 
Sophie Devillers             La Libre Belgique
«Le style est direct. Il frappe, il attaque, il fonce, il critique… il touche, il émeut, il s’apitoie…»
            Ariane François-Demeester
«Les personnages sifflent à chaque occasion. Patron et curé sont logés sur un même palier. Et si les ouvriers sont bien distincts, tous s'unissent pour défendre leur point de vue face à un "dictateur protectionniste", typique du paternalisme de l'époque. Mais Philippe Bailly reste un sage et la révolution rentre dans le rang…» 
Martine Vandekerckove
Participant à la mise en valeur d’un patrimoine industriel, le livre a fait l’objet d’une présentation à la ferme du Douaire (Ottignies) par la Maison de l’Urbanisme, dans le cadre du festival « Nuits d’encre » (14 mars 2009). 
8. LE VÎ PAURIN
 
Courte pièce contant l’origine de la « Tarte du Vî Paurin », spécialité gastronomique de la commune de Rixensart. Mise en scène par Xavier Liégeois, la pièce a été créée dans la rue du Patch le 26 avril 2009 par la troupe RAVIRO (Caroline Ledoux, Eva Vandermeulen, Olivier Leveau) dans le cadre du vingtième Patchenfffolies. Elle a été présentée quatre fois.
Avec la collaboration de la confrérie du Tire-Bouchon, gardienne de la vieille recette, et qui assurait la dégustation.

    © Michel Liégeois

    © Michel Liégeois
9. ILS MARCHENT POUR SAINT FEUILLEN
 
À Fosses-la-Ville, en marge de la marche septennale de la Saint-Feuillen (reconnue comme patrimoine mondial de l’Humanité), neuf tableaux de 15 minutes pour expliquer la « démarche » de ceux qui marchent depuis des siècles. Avec 70 comédiens et figurants, le spectacle a été donné huit fois avec tambours, armes et chevaux les 7, 8 et 9 septembre 2012 dans le parc du château Wilson, à Fosses-la-Ville. La mise en scène était assurée par Bruno Mathelart , qui dirige la troupe du Rocher Bayard à Dinant.

Pour informations : tourisme@fosses-la-ville.be et la confrérie de Saint-Feuillen.

   

10. LE LIVRE D’ALBÂTRE
 
Au siècle de la Renaissance, un peu avant que la ville de Mons édifie son beffroi, le chapitre des chanoinesses a fait appel au sculpteur Jacques Du Broeucq pour décorer sa collégiale Sainte-Waudru. Parce qu’il est sans doute l’artiste qui maîtrise le mieux la pierre d’albâtre. En 1572, le Hainaut fait partie des Pays-Bas espagnols (partie méridionale). Il relève donc de Philippe II, roi d’Espagne, et plus particulièrement du duc d’Albe qui gère les Pays-Bas. Le Hainaut (Mons, Tournai et Valenciennes) est sous la responsabilité directe du Grand Bailli Philippe de Noircarmes. Profitant de la bienveillance d’une partie de la population envers la cause protestante, le comte Louis de Nassau, frère de Guillaume d’Orange, occupe la ville par surprise. Les Montois se retrouvent prisonniers d’une guerre de religion et… d’une armée espagnole qui entend reconquérir la place. Au cœur de la ville, comme dans la région, certains soutiennent la cause catholique. D’autres, épousant les thèses calvinistes, n’hésitent pas à s’opposer aux armées espagnoles… à moins qu’ils ne luttent simplement contre les impôts et l’arrogance du duc d’Albe. Avec d’autres artistes, Jacques Du Broeucq est de ceux-là. Les combats sont rudes, les pertes importantes. Les chanoinesses apportent soin et réconfort à tous les habitants, sans distinction de provenance ou de religion. Amours, amitiés, inquisition, trahisons, résistance, famine… tôt ou tard, la ville tombera. Qu’adviendra-t-il alors de ceux qui ont combattu les armées espagnoles ? Les Calvinistes convaincus accepteront-ils d’abjurer ? Jacques Du Broeucq sauvera-t-il sa peau et celle de ses amis ? Que deviendra la belle Magdalena ? Les chanoinesses pourront-elles continuer leur mission sociale et la construction de leur collégiale ? C’est cette histoire, du 24 juillet au 24 décembre 1572, que fait vivre Le livre d’albâtre.

C’est à l’initiative du « G théâtre » que ce spectacle dramatique et musical a été créé, 440 ans plus tard, les 12, 13 et 14 octobre 2012, dans la collégiale Sainte Waudru. Barbara Dulière en a assuré une extraordinaire mise en scène (70 comédiens et figurants). Le spectacle s’inscrivait dans le cadre du 14ème centenaire de la naissance de sainte Waudru.

   
Renseignements : Geneviève Chevalier genevieve.chevalier@skynet.be


Édité ches Patch’éditions et préfacé par Gilbert Waelput, le livre est sorti à Mons le vendredi 21 septembre 2012 (rue des Clercs, 13).
e-mail: baillyphi@gmail.com
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